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Amadou Salif KEBE Président de la CENI

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L’atelier de formation des membres des commissions de gestion des candidatures a regroupé dans la commune urbaine, lundi 27 novembre, 48 participants. Ce fut une occasion pour le président de la commission électorale préfectorale indépendante (CEPI) de faire le constat sur les opérations liées à la cartographie des bureaux de vote et de la mise en place des commissions de gestion des candidatures.

Selon Satigui Condé, l’atelier de formation des membres des commissions de gestion des candidatures a réuni les trois membres du bureau de chaque démembrement, un représentant de l’administration et deux assistants dont un informaticien et un juriste. Chacune des 12 communes rurales de Mandiana aura, précise- t-il, un juriste et un informaticien en plus des trois membres du bureau exécutif du démembrement concerné et le représentant de l’administration. 

Pour la réussite des élections, M. Condé a dit : « il faut travailler suivant la loi pour être à l’abri de beaucoup de choses. Quand on travaille conformément à la loi on aura moins de problèmes ». Aux dires du premier responsable de la CEPI, le secteur Château dans le quartier Noumoussoulou a été érigé en quartier dans la commune urbaine.  

Dans le nouveau quartier, assure-t-il, il y a des bureaux de vote. Il suffit juste de faire une relocalisation des électeurs de Château qui étaient ailleurs et inversement en tenant compte des dispositions de la loi qui dit qu’aucun Bureau de vote ne doit avoir plus de 600 électeurs.

Le commissaire superviseur de la préfecture exhorte les membres des commissions de gestion des candidatures à travailler dans la plus grande sérénité. Bakary Mansare Vice-président de la CENI, souhaite que le traitement des dossiers soit impartial et transparent. 

M. Mansaré se félicite de la tenue des comités interpartis (CIP) dans les 11 sous-préfectures et la commune urbaine. Selon lui, dans chacune des communes rurales (CR), le CIP a réuni les représentants de l’opposition, de la mouvance, de la société civile et de l’administration. Une occasion pour expliquer les raisons et l’objectif de la mission. Mais aussi, dit-il, donner les modalités organisationnelles, administratives et techniques de réactualisation de la cartographie des bureaux de vote. 

CIP dans les communes rurales (CR)

A Saladou, une CR située à 85 kilomètres de la commune urbaine, le CIP s’est tenu le 24 novembre en présence de 23 personnes sur 30 invitées. Selon le président de la CESPI, N’Zen Camara, parmi les 23, il y a  un représentant du comité local de suivi du processus, 3 de la société civile, un de la croix rouge, six membres de la CESPI et douze représentants des partis politiques évoluant sur le terrain. Notamment le Rpg-arc-en-ciel, l’UFR, l’UFDG, le PEDN.

La tenue du CIP à Morodou, (une Sous-préfecture située à 27 kilomètre de la commune urbaine) a été un ouf de soulagement pour le président de la CESPI, Sidiki Diakité. Celui-ci n’a pas manqué de féliciter et d’encourager les parties prenantes à aller, la main dans la main, pour réussir l’organisation d’élections paisibles et crédibles. D’après M. Diakité, il y a eu 5 secteurs érigés en districts dans la commune rurale de Morodou. « C’est pourquoi, poursuit-il, le mode opératoire de la cartographie a été inscrit à l’ordre du jour. Tenu mercredi 24 Novembre, le CIP a regroupé la société civile, l’administration les partis politiques tels que : le GPT, l’UFDG, le Rpg-arc-en-ciel, et le PEDN en plus des membres de la CESPI ».

Alhassane Barry